16 nov. 2008

"Symbolique mais jouissif" - BIBA à propos du Pop_Down Project

Biba, Déc. 08.

Rubrique "Cahier de Tendances"

10 commentaires:

Benjile a dit…

enfin une belle initiative mise au grand jour grâce à qui ? Alors merci BIBA !

Anonyme a dit…

Mais ouais, grave !

voo a dit…

BIBA (presse VS affichage) ... ;-)
la qualité des campagnes presse ... quand à la quantité d'insertions / revue ... mais bon, ce n'est pas du ressort du domaine public ;-)

Danielle a dit…

Et donc Filou, tu lis Biba ?...

;-)

Enfin, trop la classe, quand même.

F!L___ a dit…

A l'occasion oui, avec BIBA, ELLE, VOGUE, GLAMOUR, je cultive ma part de féminité. Pas toi ? Comment ça, tu ne lis pas FHM, PLAYBOY ou MAXIMAL ?


Sinon, j'ai une armée de petits yeux qui me rencarde sur toutes les remontées médiatiques. Je savais que BIBA allait parler du projet, puisque j'avais échanger quelques informations avec une journaliste, mais c'est une amie lectrice qui est tombée sur la brève.

Lil' a dit…

+1 Voo

La presse, notamment féminine mérite d’être pop downée autant que les affiches, si ce n’est en priorité. Mais bon… La logique s’efface devant les retombées médias !

F!L___ a dit…

BiBA au même titre que Le Courrier International s'achète en kiosque. A chacun de sélectionner le contenu qu'il paie.

Tu peux toujours popdowner une annonce presse - quoique, comme le dit Voo, un magazine ne relève pas de l'espace public - mais le meilleur moyen de sanctionner un mensuel qui vend une page sur deux à des annonceurs, cela reste encore de ne pas l'acheter !

Lil' a dit…

mais le meilleur moyen de sanctionner un mensuel qui vend une page sur deux à des annonceurs, cela reste encore de ne pas l'acheter.


CQFDire, merci Fil ;)

Ta position et/ou argument semble totalement schizophrène.

D’un côté tu râles sur la pub de daube qu’on t’impose, et d’un autre, tu es plutôt gargarisé que Biba parle de ton action (hum).
Je suis lost in translation, coin !


PS : c’est plus que maladroit de faire un raccourci entre Biba et le CI. Je dis ça, je dis ça, je dis rien.
PS2 (pas la console) : j’essaye de comprendre, au travers de cette niouz, comment se détacher du publicitaire opportuniste qui se marre 2mns, mais qui utilise tous les leviers acculés des publicitaires qui nous font tous gerber. 

Bien à toi Fil
Lila
Du coup de pied dans le cul de la pub sur FB

F!L___ a dit…

Chère Lila,
Qui a-t-il de "mal" à avoir deux lignes dans un magazine ? Dois-je en être désolé, confus ? Cela chamboule-t-il la logique du projet ?

Je ne crois pas.

Encore une fois, tu confonds espace public et espace privé. Le Pop_Down Project se préoccupe de la rue (espace public). Le reste est arbitrage individuel.


Ctrl+Z sur l'utilisation abusive du mot "schizophrénie".
Et attention à la conjugaison du verbe "se gargariser" ! Cela décrédibilise ton discours.

Anonyme a dit…

Merci de votre réponse Fil. D’autant que je n’ai pas été langue molle.

Vous avez réinscrit les termes manquants au billet que je voulais vous faire dire ;)

Donc à présent, je peux aisément retirer les œillères que je me suis imposées (pfiou, 24h, c’était long) et reprendre mon rôle proche de votre démarche (que j’ai très bien comprise, d’autant que vous savez que je travaille conjointement avec Babette).

Pourquoi user de ce stratège me demanderez vous ? Car à mon grand désarroi, j’ai constaté que l’expression pollution visuelle était souvent étirée à tout média confondu.
Je ne souhaitais pas que cette actualité soit prétexte à tirer sur l’ambulance : celle du publicitaire qui se fait un coup de pub.

Ravie du buzz autour de votre action : enfin un autre publicitaire qui ose dire stop.
Ce qui me fait vraiment suer, c’est que cela soit présent sur la page de gauche, en intérieur, en 2e colonne, sur des pages tendance. Mais, promis, j’arrête de râler.

Bien à vous Fil
Lila



PS : Rooooooooh, c’est peu galant de relever mes carences orthographiques.
Je déplore mes coquilles d’inattention, mais « gargariser » sans le pronom relatif était volontaire et avait un sens ;)